Fantasmes érotiques chez l'être humain différents selon les genres

Les fantasmes masculins

Le triolisme, porte d'entrée vers le pluralisme

Deux hommes une femme (MMF)

Parmi les fantasmes sexuels les plus courants chez les hommes, le triolisme arrive en tête de peloton. En effet, beaucoup d'hommes aimeraient s'octroyer deux femmes ou un harem afin de sentir leur puissante virilité. Cela peut aussi être pratiqué avec plusieurs hommes et une femme afin d'intensifier la domination sur une épouse. Le mari libertin va ainsi partager sa femme pour qu'elle puisse connaître les plaisirs de la double pénétration anale, des fellations collectives ou encore des bukkakes géants. En matière de fantasme, le triolisme semble très proche du pluralisme.

Homme nu et femmes habillées

De nombreux hommes avouent leur fantasme d'être attachée par des amies de leurs femmes avec l'accord de cette dernière. Ainsi, il n'est pas responsable de la situation masochiste et peut s'y adonner sans culpabilisation.

La relation sexuelle extra conjugale

Toutes des putes sauf ma mère : faire avec l'autre ce que l'on ne ferait pas chez soi

Beaucoup de maris fidèles rêvent d'avoir une relation extraconjugale. Cette relation illégitime peut leur apporter une satisfaction narcissique ou leur permettre d'essayer d'autres pratiques libertines qu'ils n'osent pas réaliser avec leurs épouses. Ainsi, de nombreux hommes vont voir ailleurs afin de pouvoir pratiquer la sodomie, l'éjaculation faciale et bien d'autres fantasmes inavouables.

L'amour au travail : la secrétaire à lunettes qui avale

Le fait de faire l'amour à un partenaire à son travail brise la figure d'autorité qu'il représente et son inaccessibilité. Il s'agit d'un simulacre avec le consentement de la femme, qu'elle soit habillée en secrétaire ou en sage-femme. De surcroît, le travail est le lieu ou s'impose plus clairement les hiérarchies, les cibles sont donc à découvert.

L'échangisme : le beurre et l'argent du beurre

Parmi eux, certains décident de s'adonner à l'échangisme. C'est une pratique aujourd'hui courante qui solidifie les couples puisque toute infidélité est exhibée plutôt que d'être taboue ou interdite. Cette pratique s'est démocratisée du fait du succès croissant que connaissent les clubs échangistes libertins.

Les fantasmes masochistes

Le cuckolding : le plaisir du cocufiage

Ce fantasme consiste à avoir une femme allumeuse qui s'exhibe devant les autres hommes. En effet, en dansant devant d'autres hommes et en exhibant les seins et les fesses de votre femme, il est possible de ressentir un plaisir homosexuel à satisfaire d'autres hommes. Aussi, cela peut être pratiqué pour montrer son statut de mâle dominant en possédant une femme libertine et sexuellement attrayante. Certains libertins adeptes du cocufiage vont ensuite s'adonner à un jeu sexuel ou il prête leurs femmes. Le plaisir de leur épouse qui fait l'amour à de nombreux hommes associé au plaisir scopique du masochiste à voir ces scènes d'adultères devant lui.

La féminisation forcée : faire plaisir à maman

Le fantasme masochiste ultime parmi les plus répandues est d'être travesti en femme par sa propre épouse. Ce désir est difficilement avouable car les femmes n'aiment pas que soit remis en jeu l'esprit de leur sensualité par l'intermédiaire d'une vulgaire lopette. Cependant, il s'agirait d'un des fantasmes sadomasochiste fortement répandu dans l'intimité des couples. Le mari fait la vaisselle avec une perruque, un plug anal dans les fesses, vêtu d'un habit de soubrette et perché sur des talons hauts. Il jouit alors d'une situation schizophrénique où il n'est plus lui et où sa femme peut l'humilier dans une logique d'inversement des rôles sexuels normatifs. Ce jeu de rôle peut se terminer par une sodomie à l'aide d'un gode-ceinture ou en se délectant d'un fist-fucking. Cette pratique peut se faire avec une épouse ou via une escort dominatrice qui peut rejoindre le couple pour une soirée. L'homme se fait ensuite sodomiser, le gode prenant alors la place du pénis de la femme dont il ne reconnaît pas son absence, contrairement au schéma œdipien classique.


Les fantasmes féminins

Les femmes reconnaissent plus difficilement leurs fantasmes sexuels du fait du statut de soumission au mari qui leur est attribué depuis des siècles. Cependant, la libéralisation des mœurs et la démocratisation du libertinage ont poussé certaines femmes coquines à parler de leurs désirs sexuels.

Sexualité verte : l'amour dans la nature

Parmi eux, l'amour en pleine nature est un fantasme partagé par beaucoup de femmes. Elles sont alors excitées par l'esprit de transgression qui consiste à faire l'amour loin du foyer, dans une logique de contestation de la figure paternelle et autoritaire. De surcroît, le risque de se faire surprendre augmente l'excitation et stimule la libido. Certaines d'entre elles en profiteraient pour augmenter l'intensité de leurs vocalisations copulatrices afin d'attirer d'autres mâles à venir les pénétrer.

L'exhibitionnisme : l'appel à enfanter

Toujours concernant l'exhibitionnisme, des femmes aiment se rendre dans des lieux publics en présence de leurs maris pour se masturber tout en étant protégée par l'habitacle de la voiture. Beaucoup de couples s'adonneraient à ce type de fantasmes sexuels, comme au bois de Boulogne par exemple. Les hommes voyeuristes se masturbent ainsi autour de la voiture en appréciant l'ébat amoureux du couple ou les simples attouchements masturbatoires de la femme.

Tromper son mari

En allant plus loin, certaines femmes apprécient également le cocufiage. L'excitation libidinale devient alors croissante sous les yeux de son mari lorsqu'elle fait l'amour à un autre homme. Etant donnée que cette pratique est généralement demandée par l'homme, les femmes n'ont pas à culpabiliser de copuler avec un autre homme et peuvent ainsi ressentir plus facilement la volupté d'un orgasme. Dans ce contexte, elles peuvent aussi se laisser aller à des pratiques d'humiliation ou à l’élaboration de jeux coquins basés sur le candaulisme. Elles vont donc choisir des amants plus beaux que leur mari, plus fort ou encore ayant un plus gros pénis que lui.

Bisexualité : le lesbianisme à la mode

Contrairement aux hommes, les femmes sont davantage adeptes de la bisexualité. En pratiquant le saphisme, elles découvrent une nouvelle facette de la sexualité, bien plus basé sur l'échange, la sensualité et les caresses plutôt que sur la pénétration. Elles peuvent ainsi prendre plus de temps pour pratiquer les préliminaires. Le lesbianisme fait aussi partie des sexualités reconnues par la communauté LGBT qui veut la démocratiser complètement, liberté pour tous et pour toutes. LOveSita propose depuis peu une page d'annonce d'escort girl lesbienne...

Être une femme soumise : le fantasme primaire

D'autres femmes ne résistent pas à la volonté de se faire dominer, insulter voire frapper dans le cadre d'un contrat BDSM. Ainsi, en subissant les foudres d'un maître BDSM, les soumises sont condamnées à prendre du plaisir sans culpabiliser dans le masochisme. Elles réclament ainsi d'être vilipendées par des mots crus comme "salope", "chienne" ou "bouche à sperme" pour ne citer que les répandues sur les sites libertins thématisés. Elles tendent ainsi vers la philosophie queer, branche du BDSM. Dans le même ordre, beaucoup de femmes n'osent pas avouer leurs désirs tabous d'être attachées par leurs partenaires sexuels. Étant donné que l'attache empêche de se défendre, ces dernières vont profiter de la situation pour un « lâcher-prise » aphrodisiaque. En étant enfermée dans un cordage de type bondage, il n'est pas possible de rejeter les avances de cette sodomie qui est subi comme une punition mais vécu comme une jouissance sexuelle. En ayant honte de vouloir jouir, certaines femmes vont chercher l'extase sous le faux-drapeau d'une agression théâtralisée. Cette ultime phrase permettra de vous faire une idée sur le fantasme le plus répandue chez la femme que nous n'aborderons pas ici du fait de la sensibilité de la question. Pour trouver une escort soumise, visitez cette page...