Scatophilie : Le Domaine Des Dieux

Rentrons dans une pratique sexuelle taboue et malfaisante pour tous ceux qui la pratiquent : la scatophilie, c'est-à-dire l’attirance pour les excréments. Il est aujourd’hui extrêmement difficile d’affirmer son appétence pour le scato à la face du monde sous peine d’être frappé d’anathème.

Caviar, Chocolat & Eclat de Noisettes

La coprophilie désigne un amour pour les matières fécales. Il vient du grec « kopros », c'est-à-dire excréments, et « philie », amour. Il s’agit d’une des pratiques sexuelles les plus contestées par l’opinion publique. Encore davantage que l’homosexualité, la sissification, l’urophilie voire même le soduretre. Une pratique de vrais rebelles, pratiquée par des gentlemen…
En effet, tout comme la fameuse « roman shower » (attirance sexuelle pour la projection ou l’assimilation du vomi) ou encore le célébrissime Golden Shower (voir escort uro), la scatophilie est un domaine qui demande une certaine initiation à bien des égards pour ne pas tomber dans l’inconnu. Pas de place pour les faux-semblants et autres escort girl simulatrices qui devront se plier à la rigueur de la discipline. Ceci pour faire partie du cercle très fermé des escort girls expertes en scatologie comme sur cette annonce scato. Une ligne de plus sur le CV d’une call girl qui la propulsera sur un nouveau marché clandestin très juteux…

« Well i’m the professor and all i can tell you is
While you’re still sleepin’ the saints are stille weepin cause
Things you call dead haven’t yet had the chance to born
I’m the Scatman… »
Scatman, John Scatman

Dans le jargon des call-girls sans tabou, la pratique se nomme également « chocolat » ou encore « el negro ». Ce qui en dit long sur l’excitation que provoque ce type d’exercices sexuels sur ses adeptes, comparée à une friandise. D’ailleurs, le terme le plus répandu que vous verrez le plus souvent sur les annonces libertines concernées par ce type de pratiques sexuelles est « caviar ». En relation avec la golden shower, souvent nommée « champagne ». On peut donc apprécier toute la distinction des amateurs du genre qui font des références gastronome et hédoniste au cœur même de leur perversité sexuelle inavouable. Champagne-caviar donc, et pourtant :

« Il suffit d’un gramme de merde pour gâcher un kilo de caviar. Un gramme de caviar n’améliore en rien un kilo de merde. »
 Roland Topor.

Avec ses éclats de « noisettes » et sa texture suave, le tout servi à près de 38 degrés... les libertins receveurs savent vraiment où passe leur argent, bien plus que le money slave. Il faut dire qu’il est difficile de dire non à l’offrande savamment préparée par l’intestin d’une belle demoiselle de 20 ans. Servi par une paire de fesses latines que personne n’aurait soupçonnée d’un tel culot, d’une telle réalité. On oublie trop souvent que les top-modèles Russes vont aux toilettes tous les 2 jours pour faire caca. C’est aussi ça l’excitation scatophile, le retour aux choses, à l’humanité, à l’humilité.

Two Girl One Cup

La scatologie a tout de même eu beaucoup de mal à sortir de son ghetto. Il faut dire qu’en matière de pratiques extrêmes autorisées par la loi, « el chocolate » est nettement au-dessus du lot. Il surpasse même les séances BDSM les plus bizarres.
C’est au début des années 2000, avec une vidéo virale venue du Brésil balancée sur le web, « two girls one cup », que la « scat’ connexion » va finalement se dire qu’il serait possible de pratiquer cette activité dans le cadre d’un loisir à plusieurs. La vidéo montrait deux jeunes libertines, Karla et Latifa. Absolument éblouissantes, elles se servaient des petits étrons bien chauds devant une webcam. Un pour toi, un pour moi, un pour papa, un pour maman, etc.

« La sodomie ? Un amuse-gueule !! », Bernard, scatophile

Two girl one cup est donc un film porno scatophile brésilien. Aussi appelé « les salopes affamées » qui fera un buzz sans précédent dans le monde la scatologie. Il n’avait rien pour sortir de son ghetto si ce n’est les débuts de l’accès à une sexualité de niche sur le net. Nous étions alors en 2007. Le réalisateur se décrivait lui-même comme un fétichiste compulsif. Ses travaux sont toujours en cours de réalisation sur des thématiques crades et similaires.

Sentir l’Autre Au Plus Profond de Son Etre

Ce qui marque le plus dans cette pratique sexuelle qu’est la scatophilie, c’est tout de même cette capacité incroyable à subir l’autre au plus profond de son être. Il faut dire que la scatophilie est une pratique très intrusive qui vient faire fusion entre deux êtres qui ne se cachent plus rien. Il faut avoir développé une certaine loyauté pour accepter de manger l’excrément de son prochain. Alors qu’un scato va vouloir déféquer sur son partenaire s’il est « actif », il peut également se laisser chier dessus si il est « passif ». Il est le plus souvent les deux et aime généralement conserver les matières fécales au frais pour les grandes occasions. Il n’y a pas besoin d’être millionnaire pour manger du caviar à la louche…

Un Succès Relatif Mais Un Noyau de Passionné

La scatophilie, comme toutes les pratiques dites « crades » est à la fois surévaluée si l’on faisait un sondage chiffré, mais sous-évaluée dans sa représentation quotidienne. Parmi les libertins adeptes du BDSM, 18% seulement sont scatophiles, du moins ont essayé. Sachant qu’en France les libertins amateurs de BDSM sont environ de 1 à 2%. On peut estimer que les scatophiles sont entre 0,1 et 0,2% de la population. Ce qui est absolument énorme compte tenu de la pratique légèrement « borderline » dont on parle.
Exemple : vous vivez dans une petite commune de 6000 habitants ? Et bien théoriquement il y a entre 6 et 12 personnes qui sont absolument dingues du caca des autres. Une donnée qui n’est cependant rien face aux 400 homosexuels et aux 250 fanatiques de porno Ebony que comporte cette ville « imaginaire »… Évidemment, c’est une pratique dont les adeptes savent être discrets. Ils savent ce que ça risque de leur coûter d’être démasqué. Plus d’ambitions politiques, plus de femmes, des amis sur leurs gardes, une réputation régionale de gros dégueulasse, etc…

La Coprophagie, Histoire & Origine

Le fait de manger ses excréments est une pratique peu banale mais largement répandue dans le monde des mammifères.  Chez les humains, les coprophages (ceux qui mangent leurs propres excréments) sont généralement pris en charge en psychiatrie afin de soigner ce trouble relativement envahissant. Ceux qui nous intéressent sont surtout les scatophiles qui ressentent une excitation sexuelle insoutenable à s’enduire de merde. Une pratique pouvant produire des problèmes sanitaires à force de répétition.
D’après une étude menée en Angleterre dans un hôpital psychiatrique, la plupart des scatophiles souffre également d’hypersexualité et de comportements impulsifs. Communément, la coprophagie est considérée comme un retard mental : manger de la merde pour passer le temps sans trop savoir ce qu’on fait, juste par attirance olfactive, par goût du primitif…

Les Pratiques Scatophiles Autres Que Le « Caviar »

La Sodomie

Si l’on réfléchit bien, la sodomie pourrait être considérée comme une pratique scatophile. Puisqu’elle met en jeu les excréments de la personne sodomisée. Le pénis venant poncer les parois intérieures qui, sans nul doute, sont maculées d’excréments.

Un black à la queue énorme sodomise une jeune femme

« Nous sommes dans la merde, mais ce n’est pas une raison pour la remuer » Général Marcel Bigeard.

Cependant, il semblerait que la sodomie soit davantage appréciée pour son aspect doloriste que « sale ». L’homme va vouloir sodomiser son escort pour qu’elle lui montre qu’elle souffre pour lui, qu’elle s’étire la membrane extérieure pour qu’il jouisse. Il n’est d’ailleurs pas rare que les « remontées » d’odeur provoquées par la sodomie soient un anti-amour extrêmement efficace. La sodomie est donc une pratique anale mais qu’il est préférable de tester après avoir fait un lavement en conséquence. Sauf si vous voulez rajouter ce petit pili-pili scatophile, notamment durant l’ATM…

L’Anulingus

S’il y a bien une pratique proche de la scatologie, c’est bien l’anulingus. En effet, le jeu du sphincter est là pour montrer à l’autre que ce n’est plus un problème d’avoir le nez dans ses fesses, de laver ses fesses, d’en adoucir les contours, d’en polir le centre et d’en licher son discret jus…


Une pratique qui semble cependant se rapprocher également d’une posture masochiste. Le soumis adopte une posture animale de soumission et se laisse lécher le cul avant de se faire pénétrer. A contrario, la soumission peut également être active car en léchant l’anus de son partenaire il lui montre sa capacité à avoir des odeurs d’excréments plein le nez.

ATM (Ass To Mouth): la fenêtre de tir

Enfin, le bon moyen de voir si votre femme pourrait franchir le pas du scato, c’est de lui laisser tenter l’ATM. C’est-à-dire le « Ass to Mouth ». L'épreuve ultime des vraies escortes salopes, qui se sentent aujourd’hui obligées de remplir ce contrat pour devenir des stars. Il est en effet possible de faire avaler ses excréments à son escort girl si l’on surfe habilement sur la vague de l’extase du coït grâce à l’ATM. Aujourd’hui, en matière de perform dans le porno, il est plus dur de faire un ATM qu’une double pénétration. C’est vous dire la difficulté de l’exercice. Tentez votre chance en contactant une escort trans Paris ou un escort boy gay, toujours animés à léchouiller leurs zones anales respectives sans la moindre barrière morale.

Une Pratique Associée Au Fétichisme & Au Masochisme

Le caviar est souvent avalé dans le cadre d’une pratique BDSM. Le soumis veut être souillé de manière brutale... c’est là que les fesses jouent leur rôle comme aucune pratique ne peut le faire aussi intensément. Une mélasse absolument intenable va alors asperger les masochistes volontaires qui voudront montrer leur dévotion sans failles. Le toucher, le goût, l’odeur, la vue…même si on reconnaîtra que l’ouïe est davantage stimulée dans les pratiques urophiles.

En matière d’humiliation, l’un des summums est de se faire arracher un « merci » par une dominatrice brutale et scatophile. Elle fera office de donneuse durant son passage sur le pot. La mélasse de votre héroïne ruisselant sur votre visage égaré et totalement perverti, essayant piteusement de ne pas sentir pour ne pas vomir…mais terriblement excité par cette odeur de bran dans le fond de l’air.
C’est généralement le masochiste lui-même qui demande à être honoré par une petite crotte pour intensifier la souillure. Le masochisme rejoint alors là un certain fétichisme. Peut-être celui de la perte, celui du recouvrement de matière, de « packing », ou pire, celui de la peur de manquer…

L’odeur, le goût, la texture, l’art scatophile contient une palette assez étendue qu’il est difficile de segmenter si l’on veut rester précis. Le manque d’écrits sur le sujet ainsi que sa réputation pestilentielle dans l’opinion publique en fait une expérience de classe peu populaire. Une pratique réservé à un certain sérail libertin qui a déjà repoussé depuis un moment quelques limites avant d’en arriver à ce degré de certitudes sexuelles…