Coitus interruptus

Le coitus interruptus entre à part entière dans l'univers du "sexe" puisque ce dernier représente une pratique sexuelle.

Mais que peuvent donc bien signifier ces deux termes qui vont faire l'objet de cet article ? Provenant tout simplement du latin et pouvant être traduit dans la langue de Molière par "coït interrompu", il va être ici même présenté au sein des quelques lignes à suivre ce dont il en retourne.

"Le coït: rapport sexuel entre deux êtres humains très souvent perçu comme une bonne partie de jambes incluant de fait la pratique de la pénétration" est également une possible mise en bouche avant une totale entrée en matière... Dans un tout premier temps, le coitus interruptus entre à part entière dans l'univers du "sexe" puisque ce dernier représente une pratique sexuelle. Lors de l'ébat sexuel, et plus spécifiquement lors de l'ébat sexuel où s'adonne un couple hétérosexuel, autrement dit un homme et une femme, il est alors question de cesser ledit rapport avant que l'homme n'éjacule dans le vagin de sa partenaire.

Pour quelles raisons ?

Les réponses doivent très certainement être aussi diverses que variées. Toutefois, la raison première, c'est-à-dire celle qui répond de manière instinctive à la question "Pourquoi interrompre un coït avant que l'homme n'éjacule alors que cet instant qu'il s'apprête à vivre est tout bonnement synonyme de plaisir ?", est d'éviter autant que faire se peut le risque de fécondation. Une deuxième raison, qui entre au passage dans un concept bien plus "cérébral", peut être le désir de cesser la sensation de plaisir. Cette seconde raison est, à titre d'exemple, parfois recherchée dans le cadre de jeux BDSM où l'envie de la personne dominante est de vouloir faire ressentir à son soumis une sensation dite de "frustration". Une Maitresse Dominatrice dans la Ville Lumière devrait d'ailleurs pouvoir "personnifier" le sujet...

Comme évoqué antérieurement, nombreux peuvent être les souhaits et aspirations amenant à la pratique du coitus interruptus et c'est donc, en ce sens et bien évidemment, que tout un chacun peut se laisser aller à sa propre imagination... Dans un second temps, en ce qui concerne l'efficience d'un point de vue contraceptif, le coït interrompu reste une pratique sexuelle plus que bancale comme le démontre l'ensemble des statistiques.

Une nouvelle fois, deux raisons possibles peuvent être mises en avant.
La première est tout bonnement qu'il reste difficile pour un homme de se retirer du vagin de la femme au moment si intense et si désiré qu'est celui de la jouissance, de l'orgasme. Quant à la seconde raison, malgré que l'homme ait réussi à se retirer au moment opportun, elle se réfère à "l'accident". En effet, du sperm peut toujours trouver un autre "moyen" pour arriver tout naturellement jusqu'à la vulve... Dans un troisième et dernier temps, il est tout de même rappelé une fois de plus que cette pratique sexuelle reste une pratique peu souvent réalisée en raison de l'extrême frustration que celle-ci fait vivre aux deux partenaires sexuels. Et elle n'est bien entendu pas la seule... Dans un style différent car se rapportant bien plus à la "pensée", "Le cuckolding: paraphilie assimilée à la domination sexuelle" ne semble également pas être la tasse de thé de tout un chacun...

Des goûts et des couleurs, ...